Duels à Mont-Sainte-Anne (3)!

Cendrine Browne (photo: compte Instagram)

Cendrine Browne (photo: compte Instagram)

Les meilleurs espoirs canadiens ont rendez-vous au centre de ski de fond Mont-Sainte-Anne la fin de semaine prochaine ( 30 janvier – 2 février) pour les épreuves de sélection en vue des Championnats du monde juniors et M23.

Il y aura aussi des séniors qui tenteront de se qualifier au sein de l’équipe nationale pour le dernier bloc d’épreuves de la Coupe du monde.

Continue reading

Cendrine Browne, olympienne!

Cendrine Browne réalise son rêve de participer aux Jeux olympiques. C’est un moment émouvant dans la carrière d’un(e) athlète qui voit récompensés ses efforts et tous ses sacrifices.

Ce petit diaporama a été réalisé avec une pensée pour ceux et celles qui ont travaillé tout aussi fort et dont le rêve demeure entier… pour l’instant./

Cendrine Browne is fulfilling her dream to represent Canada at the Olympics. It’s an emotional moment for any athlete who sees all the efforts and sacrifices rewarded.

With a thought for all those who have worked just as hard and whose dream remain whole… for now.

Ça va se jouer au mont Sainte-Anne

Maya MacIsaac-Jones

Amateurs de suspense, oubliez Netflix du 6 au 9 janvier prochain et rendez-vous au mont Sainte-Anne pour les sélections olympiques de l’équipe nationale de ski de fond.

Se dérouleront aussi les sélections nationales en vue des Championnats du monde juniors et U23. Toutes ces courses réuniront plus de 400 athlètes de partout au Canada.

Mais ce sont surtout les sélections olympiques de l’équipe nationale féminine qui tiendront les spectateurs en haleine.

Continue reading

CNEPH 2016-2017 – Cendrine Browne

Cendrine Browne (photo: pierre shanks)

Cendrine Browne (photo: pierre shanks)

Nous présenterons au cours des prochains jours les athlètes de l’édition 2016-2017 du CNEPH.

Nous commençons en grande avec Alex Harvey et Cendrine Browne, et ce n’est pas pour rien.

Plusieurs athlètes de l’équipe canadienne de Coupe du monde ont travaillé avec l’entraîneur-chef du CNEPH, Louis Bouchard. On pense à Brent McMurtry, Lenny Valjas, Phil Widmer, Graham Nishikawa, Dave Nighbor et Dasha Gaïazova.

Mais Cendrine Browne est la première athlète formée entièrement sous la supervision de Louis, après Alex bien sûr, à atteindre le circuit de la Coupe du monde pour une saison complète.

L’honneur rejaillit sur toute l’équipe et l’encadrement du CNEPH, dont François Pépin, son entraîneur des dernières années, et Charles Castonguay, préparateur physique et «constructeur» de corps de champions.

Et à regarder aller ces jeunes athlètes bourrés de talent, Alex et Cendrine auront de la compagnie sous peu!

Voici donc les objectifs de saison de Cendrine: «Cette année, je souhaite me démarquer sur le circuit de la Coupe du monde et faire des top 30. Je vise aussi une qualification pour les Championnats du monde séniors et pour les Olympiques de 2018.»

Winner!

Cendrine Browne (photo: pierre shanks)

Cendrine Browne (photo: pierre shanks)

Cendrine Browne a une fois de plus étalé son talent au grand jour, dimanche, en enlevant avec une facilité déconcertante la poursuite style libre féminine NorAm au mont Ste-Anne. Maintenant dans sa ligne de mire: les mondiaux et le Ski Tour Canada.

«J’ai tout donné ce que j’avais» -Cendrine Browne

Cendrine Browne

Cendrine Browne (photo: Raphaël Couturier)

Il y a de ces journées où tout fonctionne mieux que prévu.

par pierre shanks

Demandez à Olivia Bouffard-Nesbitt, qui a récolté une fort belle 17e place, jeudi, dans le 10 km style libre aux mondiaux juniors-U23, à Almaty. «Je suis super contente de ma course aujourd’hui! Je m’attendais vraiment pas à ce résultat et j’ai vraiment eu du plaisir!» a-t-elle résumé.

Ce ne fut pas le cas de sa coéquipière Cendrine Browne. Pourtant, c’est une épreuve fétiche pour elle. Elle a eu beau se vider, rien n’y fit. Elle nous a livré ses états d’âme.

«Je m’attendais à plus pour aujourd’hui, mais bon, il faut regarder de l’avant.

«J’ai tout donné ce que j’avais ce matin. J’ai pensé à chaque mouvement et à chaque poussée quand ça allait moins bien, soit au dernier tour lorsque j’ai manqué d’énergie. Ça n’a pas donné ce que je voulais.

«Mais il reste encore une course. J’apprends ici, je prends de l’expérience. Et je sais que même si je suis rapide au Canada, ici ce n’est pas la même game. Ici sont regroupés les meilleurs au monde. Être 23e au monde n’est pas catastrophique, mais je sais que je peux faire mieux si j’avais eu la bonne journée.

«Mais bon, je regarde de l’avant et j’attends le skiathlon avec impatience.»

On la verra probablement se coller à une Norvégienne ou à une Russe dans la première portion en classique, elle va changer ses skis pour le style libre et si c’est la bonne journée, regardez-la bien aller.